Friday, 25 July 2014

Livin' high on the 3rd Floor


La nouvelle marque de vêtements coup de coeur 3rd Floor Studio est la création de jeune designer originaire de Toronto, Shoshanah Kuper.

Inspirées par les coupes et motifs aux couleurs vives des années 1960s, ses robes font à merveille et sont accentués de jolies détails un peu risqués, tels des cut-outs. Sa collection estivale s’articule autour de florales fraiches and exubérantes à la fois tendence, classique et facile à porter.  C’est certainement une marque à suivre!

Tout comme la majorité des créateurs à decouvrir chez Boutique Generale 54, 3rd Floor Studio is fièrement et entièrement fait ici au Canada.
















Started by designer Shoshanah Kuper straight out of design school, 3rd Floor Studio is a fresh and exciting new fashion brand from Toronto.

Inspired by 1960’s cuts and patterns “with a little hippie thrown in”, the dresses in her collection are uber-flattering with thoughtful details like subtly sexy cut-outs and button-up backs. The current collection is brimming with exuberant florals that are not only on trend but also classically elegant while remaining effortlessness. This is definitely a brand to watch!As is the case with the majority of designs and designers showcased at General 54, 3rd Floor Studio is proudly and ethically made here in Canada.










































Tuesday, 17 June 2014

LES PORTRAITS IMAGNAIRES PAR MANON PARENT - VERNISSAGE LE 26 JUIN


UNE ENTREVUE AVEC MANON PARENT 




Parles-nous un peu de toi

Je suis née et j'ai grandi à La Tuque, une petite ville entourée de nature, au Québec (Canada). Ma mère aimait beaucoup photographier les animaux sauvages qui habitaient les boisés autour de notre chalet. Lorsqu'elle se procura un nouvel appareil photo reflex, elle me fit cadeau de sa petite caméra pour mes loisirs et ce fut le début d'une merveilleuse aventure.
Les weekends, j'allais me balader avec ma meilleure amie dans des endroits inspirants, équipées de nos caméras respectives, et nous nous prenions en photo à tour de rôle. Au final, c'était surtout moi qui la photographiais, un peu comme une modèle pour un éditorial mode.  
À 17 ans, je me suis inscrite à un DEC en photographie au Cégep du Vieux Montréal pour apprendre tout de cette nouvelle passion. Après ce cours d'une durée de trois ans, je n'étais pas certaine de savoir comment j'allais arriver à vivre de la photographie et j'ai donc opté pour des emplois qui me semblaient plus accessibles (comme caissière dans des boutiques), jusqu'à ce que je découvre le maquillage. Je me suis alors inscrite au Collège Inter-DEC de Montréal pour développer ce nouveau talent. Ce n'est qu'à la suite de ce cours que j'ai vraiment senti qu'une carrière en photographie de mode était à ma portée. 
J'ai ensuite travaillé avec des modèles de différentes agences à Montréal pour monter mon portfolio et, comme j'avais aussi une passion pour le vêtement et le stylisme, j'allais chercher les tenues de mes shootings dans les magasins. Lorsque je me lassai de toujours styler à partir des vêtements des mêmes boutiques, je décidai de contacter des designers locaux pour emprunter les tenues de mes shootings. À ma grande surprise, plusieurs de ces designers m'ont recontacté pour que je shoot leurs lookbooks et c'est à ce moment que ma carrière a réellement commencé.

I was born and I grew up in the small town of La Tuque, in Quebec (Canada), where I was surrounded by nature. My mom used to take a lot of pictures of wild animals at our chalet. When she bought a more professional reflex camera, she gave me her old one to play with and that was where it all started.
During the weekends, I was going to inspiring places with a friend of mine, each of us with our own little camera, and we would take pictures of one another. I ended up taking mostly pictures of her in a fashion-editorial way.
At the age of 17, I enrolled on a photography course, at Cégep du Vieux Montréal, to learn all I could about this new passion of mine. At the end of that three-year adventure, I wasn't sure how to make a living out of it so I worked in various small jobs, such as cashier in stores, until I discovered make-up artistry and took a class to learn more about it, at Inter-DEC College in Montreal. Only then I felt more confident about what I wanted to do: fashion and beauty photography.
I started working with models from various agencies in Montreal and built my book. I was also passionate about clothing and styling so I was going to stores to get outfits for my shootings. At one point, when I got tired of always going to the same places to style, I started contacting local designers to borrow from them for my shootings. Something unexpected then happened: most of them called me back to shoot their lookbooks and this is when my career really began.

 Noémiah's ss14 lookbook, 2014,
 model: Cynthia Pettigrew 
make-up and hair: Sarah Leflochmoen


Qu’est-ce qui t’inspire à créer?

Pour ce qui est de mes inspirations, c’est un ensemble assez éclectique… Ça peut être un joli visage avec des taches de rousseur, une magnifique robe de soie ou de paillettes, une promenade au bord de la mer, un éclat de lumière solaire dans l’objectif, des magnolias en fleurs, un bijou en pierre brute, un shooting des un champ, du maquillage avec des paillettes, des nuages dans le ciel bleu, des fleurs comme accessoires… Lorsque je photographie des vêtements, je veux que les gens puissent sentir les tissus à travers la photo, j’aime les textures et je crois qu’il y a tellement de choses que l’on peut faire et représenter avec une image, pas juste une forme. J’adore aussi l’idée de l’image en tant qu’objet, comme une œuvre d’art en soi. J’ai fait un projet photo avec une amie où j’ai imbibé le résultat imprimé dans du thé pour leur donner une apparence antique et je les ai ensuite rephotographiées.

When it comes to inspirations, I’m a little bit all over the place... It can be a pretty face with freckles, a beautiful dress made of silk or sequins, a walk by the sea, flares of sunlight in the lens, blossoming magnolias, jewelry made out of raw stone, shooting in a field, make-up with glitters, clouds in the sky, accessorizing with flowers... When I photograph clothing, I want people to be able to feel the fabrics through the picture, I like textures and I think there’s so much you can do and represent with a picture than just a shape. I also like the idea of the picture as an object, as an art piece itself. I did a project with a friend of mine where I soaked the printed pictures in tea to give them a vintage look and then rephotographed them. 

photo MIMI HAMMER collection 2013 
model: Karine Dashney


Pourquoi voulais-tu organiser une exposition de photographie maintenant?

Avoir l’opportunité de montrer un côté plus artistique de mon travail photographique m’a vraiment enchantée et il y a tellement de projets personnels que j’aimerais réaliser que cela m’a donné une excellente raison et la motivation de faire l’un d’eux. Je ne vois pas souvent mon travail en imprimé, puisque tout est numérique et sur internet ces jours-ci, alors je suis très heureuse de créer des images qui seront imprimées en grand format et accrochées sur des murs.

To be given the opportunity to show a more artsy side of my work made me really happy and there are so many personal projects I would like to do, that it just gave me a good reason and motivation to realize one of them. I don’t see my work printed very often, since everything is digital and showed on the web these days, so it makes it even more special to create images that will be printed in big format and hanged on walls.

photo - portfolio personel 2013 
model: Aubrey Dulcedo
hair/makeup: Jennifer Low



Parles-nous de l’exposition et de son contenu

La série de photos  “Portraits imaginaires” provient d’une idée de collaboration pour un projet photo entre Angie Johnson, la designer derrière la marque de vêtements Norwegian Wood, et moi. Je voulais faire des portraits de filles qui ont des traits peu communs et inspirants, et je voulais créer des images inspirées du concept du camouflage en utilisant des vêtements et des fonds à motifs. Angie était inspirée par l’idée de créer des personnages et elle a déniché et composé de magnifiques combinaisons de tenues et de papiers peints. Nous avons aussi eu l’aide de deux talentueuses maquilleuses et coiffeuses pour compléter les looks : Jennifer Low et Evangelia Pavlakos. Lorsque nous avons mis tous les éléments ensembles au moment de la séance photo, nous avions l’impression que nous donnions vie à des princesses provenant de mondes imaginaires. 


The "Portraits Imaginaires" series comes from an idea of a shooting collaboration between Angie Johnson, the designer behind the fabulous clothing line Norwegian Wood, and myself. I wanted to do portraits of girls with uncommon features that inspired me and I wanted to create some sort of camouflage looks with patterns on the clothes and on the backgrounds. Angie was inspired by the idea of creating characters and she got me all the marvelous outfits and wallpaper combinations for the shooting. We also got the help of two amazing make-up artists and hairstylists that helped us complete the looks: Jennifer Low and Evangelia Pavlakos. While putting the pieces together and shooting each girl, we felt like we were creating princesses from imaginary lands. 

VERNISSAGE/ART OPENING - 26 JUIN/JUNE 17-19H 5145 ST LAURENT BLVD
DURATION : 26 JUIN AU 26 JUILLET




Evangelia Pavlakos
www.evangeliapavlakos.com